Habiter la faille, 2025-2026






« Habiter la faille » est un projet pluridisciplinaire qui explore la santé mentale à travers le mouvement et le poids des émotions. Il a été présenté à plusieurs reprises sous forme d’installation, lors d’expositions collectives . Il est à la fois performatif, photographique, vidéographique, mais aussi plastique.
Il parle du besoin de se bâtir des espaces intérieurs pour tenir à travers les secousses, les changements, et les états envahissant. C’est un projet sur ce qui déborde, ce qui se vit en silence et pèse à l’intérieur. Dans la faille, il s’agit d’apprendre à cohabiter avec soi et à apprivoiser les remous.
Le projet cherche à créer une forme d’appartenance dans l’instant présent, en s’ancrant dans le corps en mouvement. Il met en jeu la construction de refuges intérieurs, de cabanes symboliques tissées de souvenirs et de pensées apaisantes ; pour accompagner les moments où, tenir l’instant devient compliqué.
Il confronte la liberté du mouvement instinctif à un corps contraint, alourdi, façonné par des états intérieurs et des cadres sociaux qui s’imposent sans bruit.





– Les prises de vues sont en collaboration avec mon acolyte de toujours Sylvain Le Guen qui m’épaule au quotidien dans la création, merci ! –

Crédit photo : Renaud Philippe
L’installation intègre la vidéo ainsi que les trois ornements corporels qui y apparaissent.
« Tenir l’instant », une cagoule composée de coquillages façonnés en porcelaine.


Crédit photo : Marion Desjardins (Llamaryon)
« La peau en veille », un ornement de buste, formé de plus de 200 petites plaques en grès et porcelaine




Crédit photo : Marion Desjardins (Llamaryon)
« Tisser son refuge » un ornement créé à partir d’accumulation de 250 branches en grés, ce projet fait écho aux nids des oiseaux, des structures faites de matériaux variés pour créer une protection et offrir un environnement stable mais aussi à la chrysalide ; stade de transformation et de protection.







